Art To Play 2

Ce que le temps passe vite. Il y a déjà presque un an, je parlais de ma visite à la première édition d’Art To Play qui globalement avait été une grosse déception : j’avais rarement visité une convention aussi nase. C’était sans compter les problèmes d’organisations et l’état d’esprit nécrosé des organisateurs, annonçant un fail programmé dès le début des préparations. Mais bon à cette époque là, dans l’Ouest, nous n’avions pas eu une seule convention depuis un an et mine de rien, nous étions nombreux à avoir la dalle. Le duel opposant Art To Play à JapaNantes permettait de nombreux paris vis à vis du taux de réussite de ces deux nouvelles conventions qui aux premiers abords affichaient un duel inégal : Art To Play, c’est l’association de plusieurs grosses structures professionnelles bourrées de trucs et qui vendaient du rêve au début tout en s’annonçant gourmande : faire plusieurs dizaines de milliers de visite pour une première édition ? Ils semblaient y croire. JapaNantes elle était une convention organisée par les petits gars de Polytech Nantes et l’organisation faisait un peu peur (ce qui au demeurant était aussi le cas d’Art To Play mais qui eux semblaient avoir plus de facilités à organiser quelque chose de conséquent grâce aux biffetons qu’ils sortaient, du genre plus de cent cinquante mille euros de budget). A mon sens et dans l’opinion générale, JapaNantes s’annonçait comme une petite convention classique fait par quelques passionnés, le genre de petit event ghetto gentillet mais qui coulerait bien vite, et Art To Play serait un genre de gros blockbuster qui permettrait de faire vivre un peu le milieu dans l’Ouest. Au final le résultat vous le connaissez : JapaNantes a été une convention géniale qui annonçait de grandes choses pour ses éditions futures et Art To Play se voyait accorder le surnom d’Art To Fail, avec l’idée que face aux pertes financières amenées par l’échec de la convention, il n’y aurait pas de seconde édition.

Et pourtant, Le Grand Capital il en veut ! Quelques jours après Art To Play, une seconde édition était déjà annoncée dans le petit cercle des initiés et une question légitime se posait : allaient-ils réussir à faire pire que leur première tentative ou allaient-ils enfin s’ouvrir un peu ? Pendant les mois précédents son ouverture, il est apparu qu’ils n’avaient pas changé : les amateurs étaient encore délaissés (paraît que nos associations coûtent trop cher et rapporte trop peu) et l’objectif restait le même : faire de cette convention la Japan Expo de l’Ouest.

Seconde édition oblige et parce que ce sont quand même des professionnels, ils ont eu le temps de préparer un peu mieux l’ensemble et rapidement, le line-up d’invités devenait un peu plus attirant comparé au mangaka de seconde zone invité l’année dernière : l’auteur du manga Black Lagoon,le présentateur Marcus, Bob Lennon, Le visiteur du Futur et une idol japonaise random. Bon au final Bob Lennon a décommandé (comprendre : perte de plusieurs milliers de visiteurs supplémentaires) mais c’était déjà un peu plus attirant qu’avant. Après la formule ne changeait grosso modo pas : une pléthore d’artistes, quelques grosses structures pour l’animation (en l’occurrence BulleJapon pour le cosplay/karaoké/activités diverses et surtout les copains trop cools de 3hit combo), des stands de ventes et de la démonstration de matériels et jeux par des fabricants qui organisaient aussi des tournois sur les jeux hype du moment tel que League Of Legends. Voilà en gros : reprenez la même chose que l’année dernière, ajoutez-y quelques noms connus dans le milieu et vous avez le contenu d’Art To Play. Et quand même en plus de ça vous pouviez trouver des activités annexes tel que des cabines de purikuras (avec les photos en promotion : 8 euros au lieu de 10 !), des expositions de chiens japonais, des jeux de société, un stand d’animations annexes sur lequel je staffais, la tristement populaire PES League… Oui, à première vue, les 1001 choses à faire annoncées sur le site, c’était pas des conneries.

Une semaine avant le lancement de l’évènement, c’était un peu la panique de mon côté. Recruté comme soutien pour un jeune qui devait dans le cadre de ses études réaliser et tenir un stand sur un salon, je me suis retrouvé avec le formidable et lumineux Claude, bien connu des Nantais pour sa bonne humeur perpétuelle et ses capacités à monter et animer des stands, à préparer des roues de secours à l’arrache afin de pallier aux quenelles qui s’amassaient au fil des heures : notre stand n’avait pas de table du tout, puis pas d’électricité, manque de choses à proposer… Autant dire que lui a très très peu dormi et a encore prouvé qu’il méritait sa réputation de Sauveur des conventions et de Virtuose du montage de stand. Encore un gros merci gars ! C’était aussi sans compter l’appui de certains supports bien placés qui ont réussit à nous filer un stand complet (celui d’Animeland qui se sont désistés au tout dernier moment).

Samedi matin, arrivée au parc de la Beaujoire aux alentours de 8h pour un week-end qui s’annonce chargé mais j’ai confi- hein ? Les portes sont complètement fermées ? Elles n’ouvrirons qu’à 9h ? Et comment je le monte mon stand hein ? Une demi-heure dans le froid n’a pas réussis à apaiser la tension face aux premiers fails, certains étant transmis par des gens qui avaient réussis à entrer. Des visiteurs étaient déjà là dès 8h30 alors que la convention ouvrait pour eux à 10h et d’autres exposants se sont retrouvés dans la même situation que moi, c’était au moins l’occasion de causer un peu. Étrangement, les artistes eux ont réussit à entrer plus vite et j’ai été poliment prié de rester au dehors alors que j’essayais de m’engouffrer à leur suite (et même mon carnet à dessin n’a pas réussit à ouvrir les portes). L’année dernière déjà j’avais eu des problèmes pour rentrer à cause de l’organisation foireuse (pour cette année, c’était l’absence totale de membres de la sécurité attachés au salon), ce n’était donc que la logique suite des choses. Bon, au final, il suffisait de se remémorer ses parties de Metal Gear pour s’infiltrer facilement dans l’enceinte et attendre que le gars à la sécurité détourne le regard pour entrer peinard. C’est grosso modo la même chose pour les autres prestataires arrivés : chacun à trouvé sa petite technique pour pouvoir pénétrer de force afin de monter son stand et vaquer à ses préparations avant l’entrée des visiteurs.

Et c’est justement leur entrée qui m’a fait comprendre que cette année, la donne allait être différent. Étendue sur trois jours l’année dernière, ils avaient été notablement vide laissant les grandes allées (à la disposition remaniée) silencieuses la majeure partie du week-end. Mais pour cette deuxième édition nous avons eu le droit à de gros groupes de gens dès le début et la tendance s’est accentuée au fil des heures au point qu’à certains moments, il était presque impossible de prendre certaines allées. Pas de doute là dessus : le line-up des invités a clairement fait son taff, majoritairement pour Marcus qui a assemblé une masse compacte devant la petite scène de la convention et fait hurler tout au long du week-end de joie ses fans (qui ont tout de même dû payer 8,5e l’entrée une journée). Je n’ai pas eu la possibilité de lui parler mais de ce que j’ai vu, il était étonnement accessible : son stand était complètement ouvert et il suffisait de faire la queue pendant quelques minutes à une heure pour avoir une dédicace. Même chose pour l’Idol qui se baladait dans la convention librement (mais bon, sachant qu’elle était complètement inconnue du grand publique, elle se fondait dans la masse). Un autre point intéressant à noter est que, cette année, ils ont enfin fait une vraie comm’ : affiche partout dans Nantes, un trailer ridicule et Nolife a parlé d’eux dans l’émission The Place To Be. La convention fermant ses portes à 21h, la « vraie » fin de la journée du samedi a plus été aux alentours de 18h quand tout le monde a vidé la salle, malgré le concert de l’idol Shiori Kawana qui était ridicule. Sérieux, à la base cette demoiselle est une Gravure Idol, c’est à dire qu’elle pose plus ou moins nue dans des positions plus ou moins érotique (vous me direz, c’est moins pire qu’une certaine invitée à la Japan Expo 2009 que Raton a mentionné dans son compte-rendu). L’amener faire un concert alors qu’elle a un seul mini-album dénué de toutes qualités musicales ? Sérieusement, la seule chose qui était intéressant chez elle, c’était son corps et ses tenues honteuses, ce qu’elle sait le mieux utiliser comparé à sa voix quoi. Une jolie démonstration de choc culturel pour un publique occidental qui même si il est con n’est pas encore descendu suffisamment bas pour aduler une nana random parce qu’elle est mignonne et que son potentiel moe explose quand elle chante faux, avec le sourire dans son micro. Sinon après la fermeture, il y avait une soirée pizza était organisée exclusivement pour les artistes même si là encore, il suffisait en vrai de faire marcher ses skills d’infiltration pour pouvoir manger gratos. Rien de bien palpitant dans cette journée fatigante et réellement pleine de monde. Ah si, j’ai vu un arbre tomber et des barrières voler le soir à cause du vent et ça c’était réellement palpitant, bien plus que tout ce que j’ai vu là bas.

Le dimanche lui a été un peu plus calme. Comme d’habitude, c’était jour de cosplay et les cosplayeurs étaient relativement nombreux à s’être déplacés, portant des costumes qui pour une part non négligeable était réellement de qualité (sans compter la variété des personnes présentés un peu plus au rendez-vous au fil des conventions). Ca change agréablement de d’habitude et espérons que cette tendance persiste ! Mais voilà, j’ai rien d’autre à dire sur ce jour là. En gros, c’était le même que le précédent, la majeure partie des grosses animations étaient passées et c’est clairement pas La Gaming Academy qui a rehaussée le niveau : Kayane est toujours une joueuse exceptionnelle qui ne sera jamais capable d’être battue par un public de noobs (qui cette année avait le droit à l’utilisation d’un stick par rapport à l’année dernière où la manette de xbox 360 était imposée) et regarder des démonstrations de Guitar Hero est une chose complètement soporifique. Au final, j’ai tiré ma révérence à 16h et j’ai eu confirmation que rien ne s’était passé de spécial.

Avec ma double casquette staff et visiteur (statut dont j’ai au final le plus profité) que puis-je tirer de cette seconde édition ? Je ne peux pas dire que c’était une catastrophe, ça serait juste de la mauvaise foi et surtout complètement décalé par rapport à la vérité. A vrai dire, sur la forme, ils se sont vraiment améliorés, avec de meilleurs invités, une vraie comm’ et une minuscule ouverture aux associations. Des premiers retours que j’ai eu, la convention a été appréciée par de nombreuses personnes, visiteurs lambdas mais aussi artistes et autre staff. J’en viens même à me poser la question : pourquoi me suis-je autant emmerdé sur ces deux jours ?

Oui, la diversité était au rendez-vous : vous aviez des jeux vidéo, des jeux de plateaux, des activités sur scène, des projections, des animations diverses et dans l’idée vous aviez forcément quelque chose à voir. Mais c’est une diversité trompeuse car au demeurant, ça manquait cruellement de contenu. Par exemple, pour les jeux vidéo : les stands professionnels mettaient à disposition un nombre trop peu élevé de pcs avec les mêmes titres qui tournaient : League of Legend, des FPS blockbusters et parfois il était possible de tester le futur et prometteur Shootmania. 3Hit Combo s’adaptait à la demande en proposant le samedi des titres que nous n’avions pas recroisés en event depuis quelques années (au hasard, Guilty Gear) mais rapidement, grand public oblige, ils ont dû faire tourner à bloc presque que du Street Fighter 4. Sur mon stand nous nous sommes efforcés de faire tourner des jeux inconnus de la masse : Deathsmiles, Dodopachi Daifukkatsu, Vanguard Princess, Touhou, Arcana Heart III... Mais la majeure partie d’entre eux ont dû être remplacés par du Guitar Hero, du Dance Evolution et d’autres titres plus accessibles car les gens n’osaient pas approcher. Limite le grand écran qui diffusait des clips de K-Pop attirait plus de monde. D’un côté ça paraît normal : les gens qui viennent sur ce genre de salon sont des joueurs « normaux » à qui le concept de difficulté dans un jeu semble étranger. Mais se fondre dans la masse des stands de jeux vidéo de cette catégorie, c’est clairement pas amusant et ça explique pourquoi le dimanche je me suis retrouvé à errer dans les allées à la recherche de quelque chose à faire.

Au niveau public c’était mixte : beaucoup de familles, pas mal de groupes d’adolescents, les énergumènes locales… Et la majeure partie ne connaissait pas le principe du free play. J’ai dû avoir une trentaine de demandes du type « mais les jeux qui tournent sur votre stand, nous pouvons y jouer ? », ce genre de chose. Dans l’ensemble ils ont d’ailleurs adorés Vanguard Princess et Arcana Heart III, sauf une mère de famille qui a caché les yeux à ses enfants en passant devant les écrans. Pas beaucoup envie de se bouger, un public à l’image de ce qu’on peut trouver dans les conventions parisiennes, un peu mou à part quelques personnes motivées.

Les diffusions ? En vrai, il n’y avait rien de neuf : si vous aviez un abonnement chez Nolife (ou même simplement internet pour les offres légales), c’était du déjà vu. L’espace jeux de plateau était sympathique mais trop petit. Pareil pour la zone BulleJapon. Chaque espace était concentré en un point précis pour former des petites zones où il n’était pas aisé de circuler, ce qui laisse perplexe vis à vis de la gestion de l’espace en général.

J’en viens à m’interroger sur la présence de très nombreux artistes sur ce salon. C’est pas que j’aime pas ça hein, au contraire : j’ai des amis qui étaient là bas avec ce statut (dont une qui faisait sa première conv’ derrière un stand), c’est toujours sympa de s’extasier devant ce qu’ils arrivent à réaliser et ce sont tous des passionnés qui ont l’Esprit Doujin, mais si j’essaye de me mettre à la place des organisateurs d’Art To Play je n’arrive pas à voir en quoi ils favorisent la venue des visiteurs et la justification de leur présence par rapport au thème de l’évènement ( à la limite, si les invités avaient eu un rapport entre la création graphique et le jeux vidéo ?). Ces mêmes visiteurs qui parlent peu et achètent peu et qui préfèrent jouer ici à des jeux qu’ils possèdent déjà chez eux (même si c’est vrai que les squatteurs des bornes free play étaient avant tout des gosses relous qui devaient pas avoir beaucoup de console chez eux à les entendre parler et commenter). Vision un peu snob en partant du principe que les gens sont des amateurs d’art éclairés ou qui font semblant de profiter des oeuvres exposées ? Donner un certain cachet en se positionnant comme mécène et découvreur de nouveaux talents ? Je ne pourrais le dire. Les artistes pour cette convention ça a l’air d’être un point ultra important : ils ont un badge plus gros que celui des exposants pour bien montrer qui ils sont (ils ont même eu le droit à des tours de cou alors que nous, rien), ils ont une soirée dédiée et les organisateurs semblent bien plus à leur écoute. D’un autre côté, comme ils coûtent que dalle comparé à une association, ça fait de la main d’oeuvre bon marché et agréable de les voir à l’oeuvre. Mais si leur espace était un peu plus réduit au profit d’un surplus de contenu (au hasard, des jeux musicaux ou des associations du coin) je suis sûr que la convention s’en porterait bien mieux. Mais si ils restent campés sur leur position, frileux à expérimenter de nouvelles possibilités qui pourraient tout défoncer, la troisième édition risque de se planter.

Que tirer en conclusion de cet article ? Le bilan pour Art To Play 2 est, je le répète pas si catastrophique que prévu : impossible de comparer à l’année dernière tant les organisateurs ont été capable d’être un peu plus réaliste (du genre, ne pas distribuer 80 invitations par partenaire mais seulement une vingtaine) et de rebondir sur leurs échecs pour offrir un résultat amélioré, un peu plus digne de ce que nous pouvons attendre d’une convention professionnelle. Mais il reste encore de très nombreux points d’ombre sur le tableau : l’espace devient trop petit, malgré la liste de choses annoncées il y a un véritable manque de contenu (mettez des jeux musicaux bon sang, le public adore ça et ils permettent de faire du sport)… Rien d’insurmontable mais il semblerait que pour la troisième édition qui a déjà été annoncée, une nouvelle remise en question ( avec en priorité une vraie ouverture sur le milieu amateur) soit impérative afin de créer un évènement de qualité. Mais pour cette fois, oui, Art To Play a été le temps d’un week-end ce à quoi elle aspire : La Japan Expo de l’Ouest. Une infime portion du monstre parisien certes, mais aussi bien dans l’état d’esprit des organisateurs que l’évènement en lui même les différences dans la forme étaient minimes malheureusement. Je vous invite grandement à lire d’autres comptes-rendu peut être plus objectif que celui ci ou en tout cas écrit selon un autre point de vue. Et sinon vous pouvez aussi écouter ce qu’Usul raconte au sujet des salons,ça vaut le coup !

Dans deux mois c’est Japanantes et ça c’est cool. Autant dire que leur seconde édition est maintenant attendues avec beaucoup d’impatience et gageons qu’ils parviendrons eux aussi à s’améliorer et prouver au Grand Capital que l’Esprit Doujin vaut toutes les idols à poil du monde.

EDIT du 10/12/2012 : à la suite d’une vérification il s’avère qu’en réalité l’absence de jeux musicaux sur le salon est dû à une erreur humaine du côté de l’association PoWa. Une demande du salon a bien été envoyée le 23 octobre et pour une raison que nous n’expliquons pas encore, elle n’a pas été enregistrée.  On espère pouvoir réparer ça pour la troisième édition !

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3 réflexions sur “Art To Play 2

  1. Tu conclus en disant que c’est bien la Japan Expo de l’Ouest, mais en lisant le reste de l’article tu t’es quand même bien fait chier au final. On dirait que malgré sa taille, il n’y a pas de choses assez « hardcore » cachées dans un coin pour que les gens plus pointus puissent s’amuser ou avoir un point de chute ?

    (on écrit « le public », pas « le publique ». Sauf quand on parle d’un endroit public féminin, par exemple « la place publique »)

    • Justement, je me suis autant fait chier qu’à une Japan Expo normale ! A mon sens, Art To Play est une convention qui à la manière de la Japan Expo n’a pas réellement de fond, de personnalité et elle se contente de copier la formule utilisée depuis des années par les autres salons : des stands de vente (pleins goodies HK qui je crois d’ailleurs étaient parisiens), quelques intervenants qui collent plus ou moins à la thématique du salon et des animations qui plaisent au public : cosplay, karaoké géant… Mais c’est tout.

      Alors après évidemment, en terme de contenu, comparé à la Japan Expo il n’y a rien. Là où cette dernière accepte comme tu le dis des « choses assez « hardcore » cachées » (au pif : La Brigade SoS, Thalie, Kawasoft, les fanzines les actrices de porn…) Art To Play se borne à coller aux désirs du grand public afin de faire le plus d’entrées et proposer quelques choses de très « pro » (paraît que c’est bon pour leur image) et ne veut pas sortir des sentiers battus. Au demeurant, je lui donne son titre de Japan Expo de l’Ouest que par le fait qu’elle a été le temps d’un week-end la plus grosse convention professionnelle de cette région, elle ne l’est donc que pas la forme. J’espère sincèrement qu’ils changerons leur fusil d’épaule pour leur troisième édition afin de s’ouvrir et laisser une place aux amateurs et là oui peut être que nous pourrons commencer à comparer leur contenu et l’assimiler à la Japan Expo pour le fond.

      Précision pour la taille : pour l’instant, elle est encore jeune comparée à sa « grande soeur » et a donc encore tout le loisir de s’agrandir car l’espace, bien qu’impressionnant pour une convention régionale, est loin d’être suffisant et j’ai crû comprendre qu’ils allaient chercher à utiliser un hall supplémentaire la prochaine fois.

      Merci pour la précision, je corrige ça très vite.

  2. Pingback: Soirée jeux musicaux au So Asian Café | Aegri Somnia

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