Luna Park Carnac

J’ai eu récemment la possibilité de me rendre au Luna Park de Carnac. Visiblement réputé pour son espace arcade, la réalité est malheureusement moins cool. Avantage : ça va être rapide à résumer.

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Stick Arcade 2.5

Alors que je découvre que la jeunesse Chrétienne préfère s’enflammer devant des groupes de musique populaire au lieu de s’intéresser à un instrument qui leur est dédié à 80%  possèdant une des meilleures playlist avec des morceaux pleins de charisme et sans oublier ma survie pour la troisième fois à une fin du monde, je me suis dit qu’histoire de bien profiter des quelques mois à vivre en tant que sac avec le Third Impact, il serait bon de revoir mon stuff.

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Stick arcade 2.0

Parce qu’il paraît que des gens préfères regarder des photos montrant autre chose que des culottes de figurines (activité pourtant captivante et utilisant toutes vos capacités pour trouver le meilleur angle de vue, la bonne luminosité pour rendre la blanche immaculée du tissus…)  et parce que ce blog approche bientôt du millier de visites (chose jamais arrivée depuis mon premier skyblog), nous allons aujourd’hui voir un objet incroyable qui plaît au foule et qui permet de draguer dans les allées de convention en brandissant ce symbole phallique : le stick arcade.

Le stick, c’est devenu depuis le retour à la mode des jeux de baston l’accessoire hype qu’il faut posséder pour être vu comme un Vrai. Considéré par beaucoup comme le meilleur support pour profiter au mieux des adaptations venant de l’arcade sur nos consoles de salon c’est un formidable objet pour frimer : quoi de plus cool que de comparer la taille de son stick avec celui du voisin et de sentir son poids rassurant sur vos cuisses pendant que vous défoncez votre adversaire ou explosez votre score  ? Avec 4, 6, 8 voir 12 boutons disposés en étoile, en carré, en pentacle voir en losange (ou tout simplement en ligne), avec une illustration plus ou moins moche et avec du matos intégré de plus ou moins bonne qualité, nombreuses firmes ont commencées à éditer ou rééditer leur propre contrôleur, à des prix variants entre 50 et 150 euros (et là je vous invite à regarder ici pour savoir lequel il est le plus cool, même si une version plus à jour existerait).

Bon tout ça pour dire que personnellement, j’aime bien faire des trucs avec mes mains et il se trouve que concevoir un stick, c’est vachement facile. Enfin, vachement facile, tout et relatif, mais disons que même sans aucune expérience en bricolage, vous pouvez au moins réaliser quelque chose de fonctionnel les tutoriaux étant légion. Internet étant aussi  pleins de boutiques vendant les composant, je me suis adressé à Starcab pour les boutons (diamètres 30 et 24) et le stick, tous de marque Sanwa. Pour le circuit imprimé, j’avais commencé par une carte chopée dans une manette xbox360 filaire, mais suite à une série de fail, j’ai réussis à faire entièrement fondre le circuit. J’ai donc choisi la solution de facilité : une carte déjà assemblée multi-support pc/ps3/360 trouvable dans la boutique Dans Ta Cave.

La première version de la boîte était en bois (que des chutes trouvées dans l’atelier familial !) et les plaques étaient en conte-plaqué. Pour l’anecdote, je n’ai jamais fait la plaque du dessous : une heure avant de partir à une convention, j’ai plongé ma main dans la poubelle la plus proche et j’en ai tiré un formidable carton Amazon qui a terminé scotché. Mais ça, vous le saviez déjà.

En vrai j’avais en projet de faire un stick évolutif, partant dans un trip de rôliste un peu lourd : au niveau 1, votre personnage commence avec un équipement de bouseux, il fallait donc que l’ensemble soit cheap (et ainsi naquit une nouvelle excuse de sac « Ouais mais moi mon stick il est RP »). Aujourd’hui, voici donc la version 1,5 « Ding, niveau 10 » ! Il délaisse le bois pour le plastique et il est encore imparfait, mais c’est quand même vachement mieux qu’au début de l’aventure.

Pour le coup, j’ai utilisé un vieux pc portable Toshiba Satellite qui datait des années 90, que j’ai entièrement désossé pour garder que la coque. L’avantage ici étant que l’écran se ferme avec un crochet : je peux ainsi avoir accès à tout moment à l’intérieur en appuyant sur un bouton et il ne risque pas de s’ouvrir à l’improviste.

Le niveau 10, c’est un peu le moment bâtard ou le personnage est pas vraiment puissant, mais ses compétences sont quand mêmes un peu plus évoluées. C’est pour ça que j’ai rajouté des petits éléments en acier carrément bling-bling (parce qu’avant le dernier niveau, faut se contenter de pièces d’équipement pas cohérente entre elles), mais réalisés avec amour : une petite plaque d’acier ajustée pour fermer une ouverture sur le devant, et une véritable gravure de mon avatar usuel sur les forums et sites que je fréquente au quotidien, faite à la dremel sur une autre petite plaque de la même matière. J’ai encore à m’améliorer sur ce point là, mais les premiers tests sont concluants, j’espère donc pouvoir pousser l’idée plus loin pour la prochaine version et faire quelque chose de vraiment cool, avec des effets d’ombres, une meilleure découpe, plus de détails, moins de trucs qui fassent tâche… Un vrai stick qui claque quoi.

Parce que oui, il y aura encore une prochaine étape. Evidemment, le processus d’évolution ne va pas s’arrêter là, et le plastique va laisser place à du métal, bien évidemment trouvé en récupération ! J’ai bien envie aussi de concrétiser une autre envie, à savoir réaliser des contrôleurs de jeux musicaux tel que Pop’N Music, Dance Dance Revolution voir peut être Jubeat. C’est ambitieux, mais encore une fois loin d’être impossible !

Ci-dessous, un ensemble d’images commentées, n’hésitez pas à poser vos questions si vous en avez ! :

Un peu doublon avec celle qui illustre le texte en haut, mais ça permet d’avoir une belle vue plongée. Pour la disposition des boutons, un layout classique calqué sur ce qui se fait sur des sticks commerciaux tel que le TE Tournament

Le dedans. J’ai entièrement fait sauter les supports qui tenaient la carte-mère, le disque dur, la ram et j’en passe… J’ai même dû ouvrir à certains endroits pour permettre au stick et aux boutons de passer.

La carte plastique étant une matière fragile et la coque étant légèrement bombée, les trous n’étaient pas très réguliers et certains trop large. J’ai bricolé des petites bagues qui permettent de clipper correctement les boutons, mais des marques restent malheureusement sur le dessus.

Vue de derrière. Le câble sort par l’ancien port ethernet.

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