Bang Bang Fuckulation

Il y a de ça quelques années, Raton-Laveur postait sur l’Editotaku un article sur un JAV qui pouvait attirer l’intérêt de certains : l’action se déroulait dans un GameCenter, avec les vraies bornes qui vont bien. Et même si ce pornard était loin de remplir son taff, le regarder avec une vision décalée se révélait vraiment amusant.

Quelques années plus tard, je découvre des JAVS avec comme thème les jeux musicaux. Le sujet de mes prochains articles était tout trouvé.

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JapaNantes 2014

La vieille année s’en est allée / Tout comme la pluie et la neige/ Comme resplendit l’étoile du matinDu haut du ciel, je viens ici, je vous apporte une bonne nouvelle.

Enfin ouais, une bonne nouvelle ça reste à voir, mais parlons donc de JapaNantes 2014 gaiement !

japanantes-web

Parce que bon, il faut bien reconnaître que la seconde édition avait été un petit échec. Manque de communication, mauvaise organisation, accès à l’école Polytech compliqué entrainant forcément un manque de visiteurs… Sans être désagréable à vivre, nombreux étaient ceux désirant des améliorations pour 2014.

Et la première qu’il faut citer, c’est sans doute la meilleure, c’est l’arrivée d’un arrêt de bus JUSTE devant l’école. Terminée l’époque où il fallait attendre une trentaine de minutes pour choper deux bus, terminé le jour de colère qu’était le dimanche pour choper les transports… Aujourd’hui il y a un bus au minimum toutes les quinze minutes, et c’est définitivement bien. Surtout pour les visiteurs qui auraient dû venir en masse grâce à ce nouveau système !

Mais ça c’était sans prévoir un GROS fail en communication. C’est un peu la marque de fabrique des events de l’Ouest, l’incompétence dans ce domaine. Mais bon, quand même, y a un moment où il faut arrêter de déconner.

Pas de comm’ pour la première édition ? C’est compréhensible, c’est la première, il faut se rôder et tout et tout. Pas trop de comm’ pour la seconde édition ? Boarf, la troisième sera la bonne ! Mais là non, encore une fois c’est un échec. Imaginez : les affiches à placarder/distribuer en ville sont prêtes depuis x mois et deux semaines avant la convention, elles ne sont toujours pas dehors ! Pire, c’est finalement un membre extérieur à l’équipe de JapaNantes qui va se proposer de les distribuer en ville pour essayer tant bien que mal de donner un peu de visibilité à l’event. De même pour l’event Facebook créé au dernier moment : pourquoi n’avoir invité qu’un tout petit nombre de personnes ?

Mais après coup je me demande : est-ce que le staff JapaNantes ne souffre pas du même problème que les gens « du milieu », à connaître les dernières infos et annonces avant tout le monde et partir du principe que c’est le cas de toute personne fréquentant les conventions ? Car si nous étions une centaine à savoir qu’une troisième édition allait avoir lieu, le visiteur lambda lui ne sait rien et n’ira jamais chercher l’info de lui-même.

Par contre, niveau contact avec différentes structures, c’est du tout bon. Appels téléphoniques pour se présenter et proposer de tenir un stand, échanges de mails suffisamment réguliers pour avoir les bonnes infos au bon moment (ou presque), pas grand chose à redire là-dessus ! Et le fait d’avoir un petit-déjeuner et un repas offert, ça reste quand même un point vachement agréable quand même.

Bon, la communication générale fut bien mauvaise, celle avec les structures du coin ainsi que leur traitement qui leur était réservé vraiment bien . Mais quid de l’event en lui-même ?

Du très classique comme nous l’aimons : présence de quelques boutiques (Jap’N Go, Black Box, Japanim, le So Asian… et un stand vendant du HK qui a dégagé rapidement !), des fanzines cercles divers (No-Xice, Doujin Style, La Brigade Sos, Thalie et leur kakemono grave cool, KawaSoft…) et des associations proposant du jeux vidéo et de la culture japonaise (Pix’N Joy x Nantes No Otaku x le VSFF, l’AJFJ). L’absence des jeux musicaux est un point nota- hein ? Y avait PoWa aussi ? Mais tout le monde m’a dit qu’ils étaient pas là </3

Parce qu’en fait oui, PoWa était bel et bien présent sur ce salon. Caché tout au bout d’une allée, mais bien là. Et même qu’ils avaient une GRANDE salle. Et même que ses fenêtres ouvraient mal. Et je crois que vous pouvez imaginer l’atmosphère dedans.
Car même si il avait été annoncé que « les jeux musicaux seront un peu à l’écart mais c’est pas grave, ils font du bruit donc ça va attirer du monde ! », c’est trop méconnaître la psychologie des visiteurs que de compter sur le simple bruit pour les faire venir (ou alors ça expliquerait l’absence de communication sur l’event, en réalité basée sur l’espoir de produire suffisamment de bruits depuis Polytech pour attirer les nantais situés à quelques kilomètres ?).

Leçon de base : le visiteur utilise les stands clairement visibles comme points de repère. Passé le dernier stand « en dur », c’est le Grand Vide, c’est l’inconnu. Une petite porte cachée dans ce Grand Vide  et ouverte se trouve juste en face de lui  ? Qu’importe, il n’osera pas s’y aventurer car c’est pas CLAIREMENT un stand. Y a du bruit à l’intérieur ? Mais qui sait, peut-être que c’est la salle des staffs ultra-secrète où s’organise des orgies dantesques ? Plus prosaïquement, y a une petite salle cachée avec sa porte ouverte d’où se dégage une odeur DE MORT et une chaleur INFERNALE, est-ce qu’il va y entrer ? La réponse est clairement non, le visiteur de convention n’étant pas complètement con et possède un vague instinct de survie. pour l’anecdote, en bientôt 7 ans de convention, ça va être la première fois que j’ai mal au coeur à cause de l’odeur de certains visiteurs qui visitaient cette salle, une grande expérience olfactive qui permet de comprendre la désertion de la zone.

Point noir pour les amateurs de jeux avec du son qui fait BOUM BOUM donc. Et c’est bien dommage, car le panel de jeux proposés était bien chouette : Dance Dance Revolution, Pop’N Music, Beatmania IIDX et Just Dance… ‘fin c’est la base quoi, mais je sais pas, y a pas besoin de plus, si ?
Notez que cette salle était finalement une sorte de synthèse des deux autres emplacements des années précédentes : Elle était grande (plus que celle de JapaNantes 2) mais avec sa petite porte, ses fenêtres qui ouvraient pas les odeurs et la chaleur étaient ignobles (JapaNantes 1). Et même si pour une fois elle était au rez-de-chaussé avec les autres stands, elle était à nouveau isolée comme les deux éditions précédentes ! Résultat : un petit tournoi Just Dance animé par Alban de l’AJFJ (un GROOOOOOS merci à toi pour ton implication d’ailleurs !), un autre petit tournoi DDR débutant et personne pour le tournoi DDR expert. Déception par rapport à l’année dernière et ses 30 inscrits en débutant et 8 en experts. Et déception double quand les débutants ont snobés la proposition de cours de DDR. Par contre ils squattaient sans problème les chaises disponibles. Et à la question « pourquoi vous restez comme des glandus assis alors que les tapis DDR sont dispos ? » la principale réponse fût « bah y a nul part d’autres où s’assoir », ce qui malheureusement était vrai.

Et pendant ce temps là, ces petits saligôt de Pix’N Joy x NNO x VSFF profitaient d’un espace certes situé au deuxième étage, mais complètement ouvert, avec des fauteuils et des canapés pour être bien posé comme il faut. Résultat, chaque passage sur leur stand était l’occasion de s’extasier de la qualité de leur installation (et de verser quelques larmes de jalousie, aussi). Petite idée pour JapaNantes 2014 : pourquoi ne pas mettre PoWa au premier étage, juste en dessous de ces joyeux drilles ? Ça ferait un vrai bon pôle jeux vidéo complet, les amis seraient réunis et ça permettrait enfin d’utiliser l’espace judicieusement. Parce que bon, l’espèce de zone photographie cosplay/reproduction d’un intérieur zen (enfin je crois hein, j’ai pas très bien capté le principe de cette installation culturelle) pour un seul étage, je suis sûr qu’elle peut-être déplacée dans un autre endroit sans faire de peine à personne.

Et à part les jeux vidéo ? Difficile de se baser sur le site internet de l’évènement tant il semble peu exhaustif. Et allez pas me dire que j’aurais dû noter ce que j’ai vu sur place, j’étais occupé.

Des activités assurées notamment par l’association Wazabi sur la scène principale, de la diffusion dans les amphi, des conférences (sur le Visual Novel assurée par Kawa-Soft/Tsukiyo Novel/Torog de No-Xice ; sur le cosplay assurée par Isabelle Jeudy qui a remportée le WCS en 2007 avec DamDam…) et d’autres activités animées par les invités de la convention.

C’est ça dont j’ai oublié de parler ! Les invités ! Car si la Wazabi et Art To Play ont misés sur leurs invités pour assurer de la fréquentation en masse, JapaNantes elle n’en a eu que trois : Le Chef Otaku et son frère ainsi que Kriss de Minute Papillon. Si le premier m’est totalement inconnu et possède un pseudo qui ne donne pas envie d’en savoir plus, Kriss lui  par contre est déjà un peu plus renommé, notamment grâce à son clash avec Usul si je me souviens bien. Mais bon, globalement leur présence reste plutôt anecdotique.

Faut-il s’en plaindre ? Une de mes principales critiques quant aux derniers évènements dans l’Ouest était justement l’omniprésence de ces youtubers qui amenaient dans leur sillage une masse informe de visiteurs écervelés qui n’étaient là que pour recevoir un graffiti sur un morceau de papier. Pas d’échanges avec la foule, aucun respect des standiers… C’était la merde.

Mais là c’est le cas de figure inverse : pas d’invités « de marque »amenant un faible déplacement des visiteurs. Si le samedi a quand même eu ses petits rushs en terme de fréquentation, le dimanche aura été vraiment très calme. Peut-être faudra t-il songer à inviter une personnalité un peu mieux côté quand même ?

Au final, le plus gros point faible de JapaNantes, c’est l’absence de continuité entre chaque équipe. Car oui, chaque année, c’est un nouveau bureau et de nouveaux staffs qui se chargent de l’organisation. Retour à zéro à chaque édition, la transmission des acquis semblant se limiter au carnet d’adresses. Ajoutez à ça le statut de JapaNantes : projet étudiant, il permet aux participants de gagner « des Poly Points », précieux sésame pour passer dans l’année suivante. Partant du principe qu’une simple participation suffit à obtenir les points désirés, il est possible de se demander si une partie des problèmes de la convention n’est pas dû au manque d’investissement de staffs qui voient en ce projet un moyen rapide et facile de garantir leur avenir. Pas d’intérêt pour le projet mené, pas d’envie de bien faire, évènement gâché… d’ailleurs je n’ai vu aucun staff portant un costume correspondant au thème de cette année, contrairement à l’édition 1 et 2 .

Heureusement, certains staffs des années précédentes sont toujours là et c’est toujours un plaisir de voir que leur motivation est intacte et qu’ils tiennent à faire de chaque JapaNantes une réussite. Mais ces quelques élus ne sont malheureusement pas encore en nombre suffisant pour mener correctement une équipe de bleu, et le départ imminent de ceux de la première édition une fois leur diplômé validé amène de nouvelles problématiques. Peut-être faudrait-il créer une association comme Epitanime afin de permettre aux anciens de s’investir encore si ils en ont l’envie ? S’ouvrir aux gens de l’extérieur ? On m’a soufflé que ce genre de solution n’était pas envisageable car le statut de projet étudiant disparaîtrait (et le prêt des locaux et d’autres avantages avec), mais je reste persuadé qu’il faut creuser rapidement dans les différentes voies possibles afin de mettre une place une structure à la base solide et qui sera à éprouver pour JapaNantes 2014, si jamais elle est organisée.
Et si le contact avec les différentes associations nantaises est déjà bon, envisager de resserrer les liens et demander leur aide ne devrait pas être exclu non plus !

J’en arrive à la conclusion de ce compte-rendu et je m’interroge encore sur cette édition. Etait-ce une catastrophe ? Clairement pas, non ! Une mauvaise édition ? Non plus !  JapaNantes reste un évènement sympathique et attendu avec fébrilité par la communauté nantaise… ou au moins attendu par les membres de cette communauté au courant de l’existence d’une nouvelle édition. Ils font appel aus associations, ces dernières font le déplacement, le potentiel est énorme même si les visiteurs n’en n’ont pas forcément conscience… La plus part des points évoqués dans cet article sont soulignés depuis la première sans jamais vraiment être écouté, ce qui revient à paraphraser la partie sur l’absence de continuité. Mais j’ai envie d’avoir confiance en leur équipe et il ne va pas falloir attendre du mouvement que de leur côté : à charge des structures nantaises de se bouger (s’imposer même) un peu plus afin de créer un évènement incontournable. Ou alors il faut faire une convention sans visiteurs et qu’avec des staffs ça pourrait être sympa aussi.

Pas d’évènements en vue pour le mois de février pour l’instant, mais je vais potentiellement aider les gens de Wuki Wuki en mars au Nihon Breizh Festival. On verra bien si leur seconde édition monte un peu plus le niveau de la précédente. Et bien entendu, en mai, c’est le Stunfest qui a besoin de vous (sans déconner, venez donner des sous).

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Wazabi 8 – La convention

Et une nouvelle convention dans l’Ouest… Enfin nouvelle, pas vraiment ! Les soirées Wazabi sont intégrées au paysage Nantais depuis 2007 et pour cette 8ème édition, l’équipe a fait évoluer le format pour passer dans la cours des grands : nouvelle salle (apparemment deux fois plus grande que la précédente) et surtout deux jours de festivités, du samedi 14 au dimanche 15 septembre.

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For you sounds * A-remix Nation

Il y a un peu plus d’un mois, je découvrais les albums A-remix Nation via un obscur lien soundcloud. Spécificité de la découverte ? L’accès en libre téléchargement de dix albums réalisés par des grands noms de la j-core et d’autres un peu moins connus. Entre autre : Helblinde, saqwz, DJ Shiroken… La playlist étant en prime garnie de titres que je rêvais justement de voir (re)mixés : Choir Jail surtout (l’anime dont il est tiré étant un gros coup de coeur, forcément…) mais aussi Magenta Another Sky et l’opening connu (et utilisé pour des parodies de qualité) du visual novel Nursery Rhyme : Kiss My Lips.

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Jap’Anjou

J’ai déjà dû le dire, mais ce début d’année 2012 est incroyablement riche en convention, surtout comparé à 2011 qui était réellement vide. Après JapaNantes en janvier et une petite période de repos en février, le mois de mars ouvre une nouvelle saison avec une petite nouvelle : Jap’Anjou, qui s’est tenue du vendredi 16 au samedi 17 au centre d’animation Jean Vilar à Anger.

J’avais été très surpris de ne voir tout simplement aucune comm’, que ce soit sur internet où dans les villes alentours, il fallait vraiment être Angevin ou faire partie des stands pour connaître son existence. L’explication fournie étant que pour cette première édition, ils ne voulaient pas viser trop haut, sachant que la convention avait un budget vraiment ridicule comparé aux nouveaux mastodontes qui alignaient (gâchaient même) des dizaines de milliers d’euros. De plus, l’idée de la convention a apparemment été proposée par les jeunes qui viennent au centre, le staff était donc divisé en deux : les jeunes et les adultes qui supervisaient, tous dégageant pleins de PASSION. Tout le monde semblait plus ou moins se connaître, permettant d’avoir une ambiance chaleureuse.

Malgré le manque d’argent évoqué qui,  pour certains, représenterait un vrai handicap, eux ont réussis à faire quelque chose de cohérent avec finalement pas mal de contenu : une seule boutique pro, l’association 3Hit Combo qui tenait un espace jeux vidéo récents/rétros, du shiatsu, des démos et initiations d’arts martiaux, un espace lecture mangas aménagé, un stand de dessin, un espace jeux traditionnels, du cosplay, plusieurs ateliers de cuisine, jeux de Go et j’en passe… Et bien évidemment, un stand de jeux musicaux ! Bref, les visiteurs (dont le nombre total est encore inconnu, mais je pencherais bien pour au moins deux cents voir un peu plus pour la journée du samedi) avaient de quoi faire, et cerise sur le gâteau : l’entrée était totalement gratuite ! Une vraie convention amateur « comme à l’époque » ce qui fait mais alors carrément plaisir.

L’association PoWa s’occupait des jeux musicaux et pour une fois, le placement de notre stand était pas mal du tout : nous avions une véritable salle de danse pour brancher notre matos ! Bon, le sol était du parquet et ça raisonnait à fond, mais au moins il y avait de la place ce qui a permis de profiter des trois jeux proposés dans de bonnes conditions. Le mot d’ordre étant justement danse, nous avons sortis l’inévitable Dance Dance Revolution (en faisant tournant un mix SuperNova jap et un Extreme Jap), du Para Para Paradise (qui n’a pas du tout été apprécié par les joueurs malheureusement) et un petit nouveau acheté très récemment et encore jamais testé : Dance Evolution sur xbox 360 utilisable qu’avec un kinect.

Et là, faisons une petite parenthèse. Vous avez dû le voir, avec l’apparition de cet accessoire, les simulations de danse se sont multipliées : Just Dance sur wii, Dance Central et d’autres softs qui proposent aux joueurs de reproduire « en vrai » des chorégraphies (et dont le seul avantage semble au final d’être de regarder des petites et moins petites filles rouler des hanches en tenues courtes). En gros, à l’écran s’affiche les postures à adopter à vous d’imiter le mieux possible en rythme et ainsi gagner des points comptabilisé à la fin de chaque chanson. La plus part de ces jeux proposent une playlist de chansons actuelles, avec des chanteurs que la Plèbe adule, contrairement à Dance Evolution qui lui propose une toute petite trentaine de chansons des licences Bemani, comme la formidable Sakura et la non moins incroyable Afronova. Ces titres ne vous disent rien ? C’est normal, et c’est justement là de mon point de vue l’avantage de ce jeu : découvrir de nouvelles chansons, de nouveaux horizons, tout ça sur une galette PAL. La vie devrait être belle, mais malheureusement peu de personnes semblent vouloir élargir leur champ musical (d’un autre côté, c’est exactement la même chose avec Dance Dance Revolution).

Dance Evolution donc, c’est une simulation de danse dont le seul point vraiment changeant comparé à ses concurrents est sa playlist (et la manière dont s’affiche les poses à imiter aussi). J’ai lu de nombreux tests et commentaires sur ce jeu et un point m’intrigue : beaucoup disent qu’il est dur. Evidemment, je joue à DDR depuis déjà quelques temps, j’ai des centaines d’heures de jeux derrière moi et les musiques proposées dans les deux licences sont identiques, mais j’ai quand même eu du mal à percevoir la difficulté des chansons. Après deux/trois tests en mode expert, je validais la plus part des grosses chansons et je découvrais un jeu de rythme possédant la plus grande tolérance possible au niveau du timing. Sérieusement, vous avez bien au moins trois secondes pour vous préparez entre chaque pose et il n’est pas obligatoire d’être positionné au millimètre sur les mouvements des danseurs montrés dans le jeu pour engranger des points. Si DE est  difficile, j’ose même pas imaginer la facilité offerte par les autres.

Même sans être un habitué des jeux musicaux, la courbe de progression est ridiculement rapide : les visiteurs pour la plus part étaient de vrais débutants sur Dance Dance Revolution, mais ils ont réellement bien accrochés sur Dance Evolution et qui eux aussi après quelques essais ont réussis à passer en mode Expert. Apparemment, il existerait un mode vraiment balèze sans indications à l’écran et je vous invite à consulter cet article rédigé par une personne vraiment fan du soft et qui détail bien mieux les possibilités offertes. Moi, je retourne enterrer mon coeur  sous mon tapis en mousse.

En oubliant cette petite déception face à ce jeu (qui je le répète à quand même eu un succès monstre, vous risquez donc de le voir tourner souvent sur les prochains stands, je suis juste un gros con) et le manque de succès de Para Para Paradise (ce qui termine de me briser le coeur), le publique Angevin était presque carrément là. Pas totalement, car nous avons dû annuler le tournoi Dance Dance Revolution face aux manques de volontaires. Dommage, vu le nombre de joueurs qui ont testés et qui parvenaient à passer en difficulté Standard sans trop de problème, il aurait été largement possible d’y avoir une bonne douzaine de participants.

En conclusion, chantons une dernière fois les louanges de l’équipe du Centre qui a vraiment réussie à organiser une convention bien sympathique avec une première édition convaincante. Vivement la prochaine pour toujours plus de fun et pour patienter, retrouvez moi avec l’association PoWa samedi prochain de 14h à minuit pour la 7ème soirée Wazabi !

La totalité des photos est disponible sur la page facebook de l’association.

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